Les eaux superficielles et souterraines subissent des pressions environnementales constantes, compromettant leur qualité et leurs usages. Ces ressources, essentielles à l’alimentation en eau potable, à la préservation des écosystèmes aquatiques et au développement des activités économiques, sont exposées à des pressions diverses : les rejets industriels, les résidus de pesticides et d’engrais agricoles, ainsi que les déchets domestiques mal traités. La pollution des nappes phréatiques, souvent diffuse et persistante, pose un défi particulier en raison de sa détection et de son traitement complexes.
Les données récentes révèlent une amélioration progressive, mais insuffisante, de l’état des masses d’eau. En 2022, l’état écologique était bon ou très bon pour 44 % des masses d’eau de surface (contre 41 % en 2010) et l’état chimique était bon pour 68 % des masses d’eau superficielles et souterraines (contre respectivement 51 % et 59 % en 2010).
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Les chapitres suivants y sont developpés :
- Pas d'amélioration de la qualité des eaux en nitrates
- Net progrès pour le phosphore et le phosphate dans les eaux
- Contamination des eaux de surface par les pesticides
- Eaux souterraines : un large panel de micropolluants à l'origine de dépassements des seuils
- Fermeture des captages liée à la dégradation de la qualité de l'eau
- L'assainissement des eaux usées : premier poste de dépenses dans la lutte contre la pollution